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Crédit auto, financement suite à l’achat d’une auto

Un crédit auto est bien souvent requis suite à l’achat d’un nouveau véhicule. L’achat d’une auto représente en effet pour la plupart des ménages une grosse dépense ! Et il est dès lors nécessaire de recourir à un financement auto pour emprunter la somme totale (ou du moins une partie) auprès de la banque. Ou de tout autre organisme prêteur.

Le vendeur reçoit ainsi son argent lors de la finalisation de l’achat et de la remise des clefs. Et de votre côté, vous remboursez périodiquement à cet organisme prêteur le montant accordé sur une durée préalablement définie. L’organisme prêteur se finançant via les intérêts que vous lui payez en contrepartie du prêt qui vous a été accordé.

Combien pouvez-vous emprunter pour un crédit auto ?

Le montant que vous pouvez emprunter pour un crédit auto dépend de plusieurs paramètres. La 1ère étape consiste à établir votre capacité de remboursement. Pour cela, votre profil financier sera analysé en tenant compte de vos revenus habituels, de vos autres crédits ou dettes en cours, ainsi que des autres dépenses fixes (loyer ou crédit habitation, assurances, pension alimentaire, etc…). Une fois cette balance établie, un montant pourra être dégagé en déduction des dépenses dîtes courantes (alimentation, loisirs, ….) et qui est censé vous assurer un niveau de vie correct. Naturellement, pour bénéficier d’un crédit auto, il vous faudra pouvoir justifier la rentrée récurrente et fixe d’un salaire (les rentrées de chômage ou d’allocations sociales sont difficilement acceptées). Et que vous ne soyez pas fiché pour défaut de remboursement auprès de la Banque Nationale de Belgique.

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Selon ce montant alloué, la banque pourra alors calculer quel montant vous pouvez emprunter. Montant qui fluctuera encore légèrement selon le taux d’intérêt pris en considération par la banque. Et selon également la durée totale du crédit. Sachant que le taux de crédit a tendance à augmenter selon la durée totale du crédit. Et que l’allongement de la durée du crédit permet d’emprunter davantage fort logiquement. L’idée générale soutenue par les banques (et la législation par ailleurs) afin de vous éviter un défaut de paiement chez eux ou un surendettement, est que malgré le financement auto, vous puissiez maintenir le même niveau de vie qu’avant la souscription de ce nouveau crédit.

La durée d’un crédit auto est généralement compris entre 12 mois et 5 ans. Selon votre capacité de remboursement, un crédit auto peut être accordé pour 100%, voire même davantage dans certains cas pour couvrir certains autres frais. Par exemple : taxe de mise en circulation, achat d’équipements supplémentaires, etc… Un apport personnel permettant de financer une partie totale des dépenses (via vos économies personnelles p.ex.) sera toutefois parfois exigé. Entre 10 et 20% habituellement. Et dans tous les cas constituera à n’en point douter pour les banques une bonne nouvelle. Et un gage de sérieux de votre part pour valider l’octroi final d’un financement auto.

Comment trouver le financement auto au meilleur taux ?

La principale méthode pour obtenir un taux de crédit auto avantageux est de comparer ! Entre organismes de crédit, et même s’ils peuvent se montrer quelque peu farouches à vous accorder le prêt, la concurrence est rude ! Et si vous êtes bon négociateur ou si vous présentez un bon profil de client (changement de banque ou si vous possédez déjà plusieurs services), vous pourrez réussir à faire baisser quelque peu les taux. L’organisme prêteur quant à lui réduira certes sa marge de bénéficie mais y trouvera son compte en récupérant un nouveau client. Ou en ne vous perdant pas en tant que (bon) client. Le taux affiché est rarement celui qui vous sera finalement accordé !

Faites dès lors un tour du marché ! N’hésitez pas à faire plusieurs simulations. Et à les montrer à votre courtier ou à votre banque habituelle. De cette sorte vous aurez la certitude d’avoir opté pour le meilleur taux ! N’hésitez pas en outre à jouer sur les durées de financement. Parfois en mettant un peu davantage d’économies personnelles et en réduisant la durée du prêt vous pouvez vous retrouver gagnant. L’idéal étant en fin de compte de comparer entre les différentes offres le montant que vous coûtera réellement la souscription du prêt. Soit la somme que la banque mettre dans sa poche. Ce montant devant être le moins élevé possible évidemment ! Un autre moyen de comparer efficacement est de prendre en compte le TAEG. Ou taux annuel effectif global.

Ce taux, prévu légalement pour éviter les dérives (et informer clairement le client) reprend le taux d’intérêt mais aussi tous les autres frais connexes. La comparaison est donc facilitée. Notez que parfois les concessionnaires, lors de promotions spéciales ou lors du salon de l’auto, font bénéficier les acheteurs de taux de crédit à 0% ! L’acquéreur ne payant donc que le capital et la marque automobile se chargeant de payer les intérêts à l’organisme prêteur. Théoriquement imbattable évidemment ! Mais attention aux conditions liées qui peuvent cacher une majoration des coûts. Par exemple : remise moins importante sur le véhicule, frais supplémentaires, obligation de souscription à d’autres services, durée de prêt écourtée, etc…

Les formules de crédit auto

Il existe plusieurs formes de crédit auto possibles. Même si le but final reste identique. A savoir acquérir et jouir d’un véhicule. Certaines spécificités font toutefois différer les conditions de ces formes de contrat.

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Prêt à tempérament

Cette formule vous permet de financer une partie ou l’entièreté du coût lié à l’achat d’un nouveau véhicule. Le remboursement du capital et des intérêts sur une durée déterminée permet de solder la dette en versant des mensualités fixes chaque mois auprès de la banque ou de l’organisme prêteur.

Vente à tempérament

Le principe est plus ou moins similaire à celui d’un prêt à tempérament. Si ce n’est que dans cette formule, un acompte sera nécessairement réclamé au client. Vient ensuite le remboursement du solde restant dû via des remboursements réguliers. Et selon les termes prévus au contrat. Cette formule est mise en place généralement par les concessionnaires tandis que les prêts à tempérament sont proposés par des banques et autres organismes officiels de crédit. Quelques différences juridiques subsistent mais sur le fond, le principe reste le même.

Crédit ballon

La particularité de cette formule tient dans le fait qu’en fin de contrat un montant +/- élevé sera réclamé au client en vue de solder le crédit. Les échéances de paiement menant jusqu’à cet ultime remboursement sont ainsi moins élevés. Ce type de contrat est idéal pour les personnes aimant souvent changer de véhicule. Au terme du contrat, la somme restant dû (le ballon) étant ainsi compensée par la vente du véhicule sur le marché de l’occasion.

Et dans l’attente de cette vente et de la fin du crédit vous remboursez des mensualités moins élevées. Intéressant dans la théorie mais en faisant les comptes on s’aperçoit généralement que le coût total de ce type de crédit auto (capital + intérêts) est plus élevée qu’une formule de crédit classique. D’autres restrictions peuvent être pénalisantes aussi. D’où l’intérêt de correctement lire le contrat avant de s’engager dans cette voie.

Leasing auto

Crédit ballon et leasing se ressemblent fortement dans leur conception. Notez quelques différences cependant. Via un crédit ballon, le client est propriétaire du véhicule. Tandis que dans le leasing c’est l’organisme créancier qui en est propriétaire (le client étant ici locataire en définitive). Cette différence peut avoir des répercussions juridiques. Le leasing présente aussi des spécificités fiscales et à ce titre s’adresse davantage aux indépendants. Qui comptablement y verront une solution avantageuse.

Formalités à faire après l’achat du véhicule

Lorsque le véhicule sera disponible (parfois plusieurs mois plus tard dans le cadre d’un achat neuf), le vendeur vous le signifiera. Et vous invitera à venir finaliser la transaction. Vous lui apporterez la preuve de paiement du véhicule (chèque bancaire ou preuve de virement) et la remise des clefs s’effectuera. Bien évidemment pour circuler légalement sur la voie publique vous devrez disposer d’une plaque d’immatriculation. Et d’un contrat d’assurance auto en ordre, matérialisée par la délivrance d’une carte verte. Ces démarches sont effectuées par votre compagnie d’assurance.

Celle-ci vous réclamera le formulaire de demande d’immatriculation nécessaire pour que le nouveau véhicule puisse être immatriculé à votre nom. Document que vous lui fournirez préalablement complété et signé par vos soins. Vous lui spécifierez en outre les garanties que vous souhaitez souscrire dans le contrat d’assurance. Outre la RC Auto légalement obligatoire, vous avez le loisir d’y adjoindre une protection juridique, une assurance conducteur, une assistance auto et une formule omnium.

Pour un nouveau véhicule, d’autant si un crédit auto finance le véhicule, une omnium complète sera vivement recommandée. Au cas où votre véhicule serait sinistré, vous auriez ainsi la certitude de pouvoir solder le crédit en cours. Et de pouvoir acquérir un autre véhicule en remplacement. L’achat d’un nouveau véhicule est par ailleurs le moment opportun pour comparer les tarifs, remettre en question le contrat d’assurance en vigueur jusqu’alors. Voire à changer de compagnie d’assurance. Un tour du marché et une comparaison efficiente de votre statut de client, d’assuré et de conducteur s’imposera pour espérer faire de belles économies.

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